Common Ownership and Equality of Autonomy
Author(s) -
Anna di Robilant
Publication year - 2013
Publication title -
mcgill law journal
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1920-6356
pISSN - 0024-9041
DOI - 10.7202/1017516ar
Subject(s) - autonomy , common ownership , common pool resource , context (archaeology) , ethos , variety (cybernetics) , normative , business , neighbourhood (mathematics) , economics , public economics , law and economics , political science , law , market economy , microeconomics , geography , mathematical analysis , mathematics , archaeology , artificial intelligence , computer science
In recent years, common ownership has enjoyed unprecedented favouramong policy-makers and citizens in the United States, Canada, andEurope. Conservation land trusts, affordable-housing co-operatives,community gardens, and neighbourhood-managed parks are spreadingthroughout major cities. Normatively, these common-ownership regimesare seen as yielding a variety of benefits, such as a communitarianethos in the efficient use of scarce resources, or greater freedom tointeract and create in new ways. The design of common-ownershipregimes, however, requires difficult trade-offs. Most importantly,successful achievement of the goals of common-ownership regimesrequires the limitation of individual co-owners’ ability tofreely use the common resource, as well as to exit the common-ownershiparrangement.This article makes two contributions. First, at the normative level, itargues that common ownership has the potential to help foster greater“equality of autonomy”. By “equality ofautonomy”, I mean more equitable access to the material andrelational means that allow individuals to be autonomous. Second, atthe level of design, this article argues that the difficult trade-offsof common-ownership regimes should be dealt with by grounding thecommitment to equality of autonomy in the context of specificresources. In some cases, this resource-specific design helps tominimize or avoid difficult trade-offs. In hard cases, where trade-offscannot be avoided, this article offers arguments for privileginggreater equality of autonomy over full negative freedom.Au cours de ces dernières années, lapropriété commune a joui d’un avantage sansprécédent auprès des décideurs politiqueset des citoyens des États-Unis, du Canada et d’Europe. Lenombre de fiducies de préservation de terrains, de logementsabordables, de coopératives, de jardins communaux et de parcsgérés par des quartiers est en croissance dans toutes lesgrandes villes. D’un point de vue normatif, ces régimes depropriétés communes impliquent de nombreuxbénéfices, comme l’esprit communautaire del’utilisation efficace de ressources peu abondantes, ou la plusgrande liberté d’interagir et de créer defaçons nouvelles. La conception du régime depropriété commune, cependant, demande des compromisdifficiles. Plus important encore, pour atteindre avec succèsles objectifs des régimes de propriété commune, ilfaut limiter la capacité des copropriétaires individuelsà utiliser la ressource commune librement ainsi que celle desortir de l’arrangement de propriété commune.Cet article a deux rôles. Premièrement, au niveaunormatif, il présente l’argument que lapropriété commune a le potentiel d’encourager uneplus grande « égalitéd’autonomie ». Par « égalitéd’autonomie », je veux dire un accès pluséquitable aux moyens relationnels et matériels quipermettent à un individu d’être autonome.Deuxièmement, au niveau de la conception, cet article avance queles compromis difficiles des régimes de propriétécommune devraient être gérés en renforçantl’engagement à l’égalitéd’autonomie dans le contexte de ressources spécifiques.Dans certains cas, cette conception contextuelle pour les ressourcesspécifiques aide à minimiser ou éviter de durscompromis. Dans les cas difficiles où les compromis ne peuventêtre évités, cet article offre des arguments pourprivilégier une plus grande égalitéd’autonomie plutôt que des libertés négativescomplètes
Accelerating Research
Robert Robinson Avenue,
Oxford Science Park, Oxford
OX4 4GP, United Kingdom
Address
John Eccles HouseRobert Robinson Avenue,
Oxford Science Park, Oxford
OX4 4GP, United Kingdom