
Vitamin D status in a population of Type 2 diabetes, aged 40 to 80 years
Author(s) -
Samir Ait Abderrahmane,
Nacer Sobhi,
S. Hatri,
G. Chalal,
ElMahdi Haffaf,
Imad Arareme,
M. Aouni,
Zahra Kemali,
Brahim Oudjit
Publication year - 2017
Publication title -
batna journal of medical sciences
Language(s) - French
Resource type - Journals
ISSN - 2437-0665
DOI - 10.48087/bjmsoa.2017.4107
Subject(s) - gynecology , philosophy , humanities , medicine
: La prévalence élevée de l’hypovitaminose D au cours du diabète de type 2 fondée sur les données de la littérature nous a conduit à engager une enquête transversale pour apprécier l’ampleur de cette relation. Matériel et méthodes : Il s’agit d’une étude prospective, intéressant 290 patients diabétiques de type 2 âgés de 40 à 80 ans, recrutés au niveau du service de diabétologie de notre hôpital entre le mois de septembre et mars. Nous avons étudié et comparé les paramètres cliniques et biologiques de l’hypovitaminose D dans cette population de diabétiques type 2. Non nous sommes également intéressés aux caractéristiques de l’exposition solaire et de la consommation d’aliment riche en vitamine D. Résultats : Notre travail nous a permis de constater une forte prévalence de l’hypovitaminose D à 87,2 % de nos diabétiques, en considérant le seuil de 25OHD3 < 30ng/ml, plus élevée chez les femmes à 90,7%, que chez les hommes à 85,2%. La concentration moyenne de la vitamine D chez les 290 patients diabétiques type 2 est de 13,93 ng/ml. Nous avons retenu comme facteurs de risque de l’hypovitaminose D (<30ng/ml) : le sexe féminin, l’âge avancé supérieur à 60 ans, l’indice de masse corporel (IMC) supérieur à 25 kg/m2, l’absence d’une exposition adéquate au soleil d’une surface corporelle suffisante entre 10 H et 15H de la journée et le port d’un vêtement couvrant. La pratique d’une activité physique en plein air, le bronzage, la consommation du poisson et d’oeufs plusieurs fois dans la semaine sont des facteurs protecteurs contre l’hypovitaminose D. Conclusion : L’hypovitaminose D est très fréquente dans la population des diabétiques de type 2, particulièrement chez les femmes âgées de plus de 60 ans et en surpoids ou obèses, d’où l’intérêt de la prévention des carences nutritionnelles chez les patients diabétiques type 2.