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Do Sales Prices Overstate Underlying House Prices in Market Downturns? Evidence from the Canadian House Price Crash of 1991
Author(s) -
Steele Marion,
Goy Richard
Publication year - 2002
Publication title -
canadian journal of administrative sciences / revue canadienne des sciences de l'administration
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.347
H-Index - 48
eISSN - 1936-4490
pISSN - 0825-0383
DOI - 10.1111/j.1936-4490.2002.tb00279.x
Subject(s) - economics , crash , real estate , house price , stock (firearms) , stock price , econometrics , financial economics , finance , geography , computer science , paleontology , series (stratigraphy) , biology , programming language , archaeology
Over the last decade there has been a mounting realization that the quality‐adjusted price of properties that sell may be quite different from the quality‐adjusted price of all properties (Gatzlaff & Haurin, 1998). The difference is apt to be especially marked during downturns. Dependence on price indexes based on transactions data could result in overoptimistic appraisals by mortgage lenders during the early quarters of downturns. This paper provides evidence on this issue by examining the residential real estate crash at the start of the 1990s in Canadian cities, especially Toronto. The plunge in prices estimated here for Toronto is 17%. We estimate the drop in the transactions price using MLS data, which are not quality adjusted, supplemented by Royal LePage data, which are. We estimate the drop in the price of houses in the stock using hedonic indexes based on home owners' valuations; outlier observations are cut from the sample on the basis of the DFFITS criterion. The hypothesis of equality of the drop shown by the two measures is strongly rejected, for Toronto, and is also rejected for several other cities. Résumé Au cours de la dernière décennie, on s'est progressivement rendu‐compte du fait que le prix, ajusté pour la qualité, des maisons vendues peut être différent du prix, ajusté pour la qualité, des maisons en général (Gatzlaff & Haurin, 1998). La différence entre ces prix est particulièrement marquée en période de marasme. La dépendance sur des indexes de prix basés sur des données transactionnelles peut amener les prêteurs hypothécaires à faire des évaluations trop optimistes durant les premiers trimestres d'une période de marasme. L'article qui suit s'interroge sur la justesse de cette hypothèse en étudiant l'effondrement du marché immobilier au début des années 90 dans des grandes villes canadiennes, en particulier, dans la ville de Toronto. Nous estimons que la chute des prix à Toronto s'élève à 17 %. Nous évaluons la chute des prix de transactions immobilières à partir d'une banque de données MLS, qui n'est pas ajustée pour la qualité, et nous ajoutons celles‐ci à d'autres données de Royal LePage, qui elles sont ajustées pour la qualité. Nous évaluons la chute des prix des maisons dans l'inventaire à l'aide d'indicateurs hédoniques basés sur les évaluations des propriétaires; les données excentrées sont enlevées de l'échantillon à partir du critère DFFITS. L'hypothèse de l'égalité des chutes de prix indiquée dans les deux mesures ne s'applique absolument pas à Toronto, ni à plusieurs autres villes.