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Consolidating cabinet portfolios: Australian lessons for Canada
Author(s) -
Aucoin Peter,
Bakvis Herman
Publication year - 1993
Publication title -
canadian public administration
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.361
H-Index - 26
eISSN - 1754-7121
pISSN - 0008-4840
DOI - 10.1111/j.1754-7121.1993.tb01960.x
Subject(s) - cabinet (room) , political science , consolidation (business) , politics , humanities , public administration , management , engineering , business , economics , law , finance , art , mechanical engineering
The June 1993 reorganization of the Canadian cabinet undertaken by Prime Minister Kim Campbell is the latest manifestation of a theme in vogue: the consolidation of ministerial portfolios in order to reduce the size of cabinet. This paper examines the recent Canadian changes in light of the Australian cabinet reorganization of 1987, which saw twenty‐eight cabinet portfolios reduced to sixteen. The Australian experience with a consolidated cabinet is assessed from four perspectives: political control; policy interdependence and coordination; efficiency and cost savings; and budgetary discipline. We argue that in many ways the focus on cabinet size per se is misleading. The significant questions relate to the organization of authority within cabinet and the relationships between individuals assigned executive authority rather than the actual number of minister. The June 1993 Canadian reorganization emulates the Australian model in most respects, although the issue of effective political control may well depend on an expanded role for parliamentary secretaries in lieu of junior ministers. Sommaire: La réorganisation du Conseil des ministres du Canada, entreprise par le Premier ministre Kim Campbell en juin 1993, est la toute dernière manifestation d'un thème actuellement à la mode: la consolidation des postes ministériels afin de réduire la taille du Conseil des ministres. Dans cet article, on analyse les modifications récentes survenues au Canada à la lumière de la réorganisation du Conseil des ministres de l'Australie en 1987, oú le nombre des postes de ministres a été réduit de 28 à 16. L'expérience de l'Australie avec un Conseil des ministres consolidé est évaluée à partir de quatre points de vue:contrôle politique; interdépendance et coordination des politiques; efficacité et économie de coût, et enfin, discipline budgétaire. À notre avis, l'accent mis sur la taille du Conseil des ministres est, sous de nombreux aspects, mal placé. Les questions importantes ont trait à l'organisation de l'autorité au sein du Conseil des ministres ainsi qu'aux relations entre les personnes ayant reçu une autorité exécutive, plutôt qu'au nombre effectif de ministres. La réorganisation canadienne de juin 1993 imite le modèle australien sous la plupart des aspects, bien que sur la question du contrôle politique effectif, elle semble accorder un rôle plus important aux secrétaires parlementaires plutôt qu'aux ministres de second rang.

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