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Considerations on centralization and decentralization
Author(s) -
Simeon Richard
Publication year - 1986
Publication title -
canadian public administration
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.361
H-Index - 26
eISSN - 1754-7121
pISSN - 0008-4840
DOI - 10.1111/j.1754-7121.1986.tb00819.x
Subject(s) - centralisation , modernization theory , decentralization , political science , humanities , polity , politics , public administration , law , philosophy
Centralization and decentralization are enduring themes in Canadian political life. But measurement, explanation, prediction and especially assessment of these terms are all deeply problematic. Various modernization theorists once confidently predicted increasing centralization. The confounding of these predictions in Canada in the 1960s and 1970s forces us to consider the sources of Canadian “exceptionalism” and to see modernization as embracing contrasting tendencies. Similarly, for the future, it is possible to identify a variety of forces, social and economic, which seem to push toward, or to require, a more centralized polity. But these forces too are Janus‐headed. And a powerful case can be made that a decentralized system is better placed to meet contemporary challenges than a more centralized one. The alternatives are not either/or; and Canada's experience in responding politically to fragmentation may provide valuable lessons for others. Sommaire: La centralisation et la décentralisation sont des thémes caractéristiques de la vie politique canadienne. Cependant, il est extrêmement délicat de les mesurer, de les expliquer, de prévoir leur importance et surtout de les évaluer. De par le passé, divers théoriciens de la modernisation ont prédit avec assurance une centralisation accrue. L'inexactitude de ces prédictions au Canada dans les années 1960 et 1970 nous force à examiner les causes de la situation “exceptionnelle” du Canada et à voir la modernisation comme un regroupement de tendances contradictoires. Ainsi, pour l'avenir, on peut identifier diverses forces, sociales et économiques, qui semblent favoriser et même requérir un régime plus centralisé. Cependant, ces forces ne sont pas univoques. On peut à juste titre avancer qu'un système décentralisé est plus apte à répondre aux défis contemporains qu'un système plus centralisé. La présence d'un courant n'exclut pas l'autre. La manière dont le Canada fait politiquement face à la fragmentation servira peut‐être d'exemple aux autres pays.