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Technical decisions and public accountability
Author(s) -
Williams Roger,
Bates David V.
Publication year - 1976
Publication title -
canadian public administration
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.361
H-Index - 26
eISSN - 1754-7121
pISSN - 0008-4840
DOI - 10.1111/j.1754-7121.1976.tb01878.x
Subject(s) - accountability , political science , government (linguistics) , politics , public administration , dimension (graph theory) , quality (philosophy) , public relations , law and economics , law , sociology , philosophy , linguistics , mathematics , pure mathematics , epistemology
. The paper focuses on Canadian decisions involving technical issues. The inherent difficulties associated with the application of technical advice and the need to secure public accountability for related government action are both discussed. It is suggested specifically that although there has been a significant governmental response to the problem of man‐made hazards, much remains to be achieved. The general difficulties with the concepts of ‘public accountability’ and ‘technical advice’ are reviewed, and some observations are made on the idea of ‘risk’ The particular Canadian problems dealt with include those derived from the constitutional and overall political situation. The case of asbestos is introduced especially to illustrate inter‐provincial inadequacies. Intra‐provincial shortcomings are brought out by reference to the dangers resulting from lead. Note is taken of the limitations imposed by the legal system, and of the issues precipitated by Canada's industrial structure. The foreign policy dimension is recognized. The vinyl chloride issue is used to illustrate the long‐term and yet fundamental nature of many risks. Recommendations are finally made concerning the roles of the Environmental Advisory Council and of the National Research Council's Associate Committee on Scientific Criteria for Environmental Quality, and an attempt is made to identify the detailed responsibilities which should fall to the federal government, both in regard to general and occupational standards covering man‐made hazards, and more generally in regard to all the ways in which the general and specific publics can be safeguarded. Sommaire. L'auteur traite plus particulièrement des décisions relatives aux questions techniques. Il expose les difficultés inhérentes à l'application des conseils techniques et le besoin d'assurer le droit de regard du public sur les mesures gouvernementales. Il considère en particulier, qu'en dépit de la réaction positive du gouvernement face au problème des risques d'origine humaine, il reste encore beaucoup a faire. Il examine les difficultés générales que présentent les concepts du « droit de regard du public » et des « conseils techniques » et il présentent certaines observations sur la notion de » risque ». Les problèmes plus particulièrement canadiens dont il s'occupe sont la consequence de la situation constitutionnelle et de la situation politique générale. Il utilise le cas de l'amiante pour illustrer les carences interprovinciales. Ces mêmes carences sont évidentes, également, si l'on considère les dangers que présente le plomb. Il prend note des limites imposées par la loi et les problèmes posés par la structure industrielle du Canada. Il reconnait aussi la dimension politique étrangère. L'auteur se sert de la question du chlorure de vinyle pour illustrer le caractère à long terme et pourtant fondamental d'un grand nombre de dangers. Il fait des recommandations quant aux rôles du Conseil consultatif sur l'environnement et du comité du cnr sur les normes scientifiques pour la qualité de l'environnement. Il dégage enfin les différentes responsabilités du government fédéral, quant aux normes générales et professionnelles couvrant les risques créés par l'homme et, d'une façon plus large, quant aux moyens de protéger le public, qu'il s'agisse du grand public ou de groupes particuliers.