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Incidence of Post‐traumatic Epilepsy
Author(s) -
CAVENESS WILLIAM F.,
LISS HENRY R.
Publication year - 1961
Publication title -
epilepsia
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 2.687
H-Index - 191
eISSN - 1528-1167
pISSN - 0013-9580
DOI - 10.1111/j.1528-1157.1942.tb00404.x
Subject(s) - incidence (geometry) , lesion , epilepsy , medicine , craniocerebral trauma , pediatrics , surgery , psychology , gynecology , poison control , psychiatry , medical emergency , physics , optics
SUMMARY One or more epileptic attacks can follow all degrees of craniocerebral trauma incurred in war. The incidence increases with the extent of brain damage, the range extending from around 5% in the mild closed injuries to better than 50% in the severe penetrating injuries. Attacks follow injury to the centro‐parietal portion of the brain more readily than injury to either pole. The peak in onset is the first few months after injury, with three‐quarters of the cases having their first seizure within the first year. There is a sharp decline in the second year, with a low increment of new cases in the succeeding several years. Attack frequency varies within wide limits. The earlier the onset, particularly if in the first two weeks, the more likely the attacks to cease. The later the onset, particularly if the frequency is high, the more likely the attacks to persist. The clinical expression includes a major convulsion in over half the cases. Focal, psychomotor, and minor seizure patterns comprise the remainder. Résumé Une, ou plusieurs, attaques d'épilepsie peuvent suivre tous les degrés d'un trauma‐tisme craniocérébral survenu pendant la guerre. L'incidence augmente avec l'extension de la lésion cérébrale, variant de 5% environ quant à une lésion légère jusqu'au dessus de 50% quant à de graves lésions pénétrantes. Les attaques suivent la lésion à la portion centro‐parietale du cerveau plus facilement qu'à l'un ou l'autre pǒle. Le sommet de la période du début survient dans les premiers mois qui suivent la lésion et, en trois quarts des cas, la première crise survient dans la première année. Il y a une diminution aiguë pendant la seconde année avec une lente augmentation de nouveaux cas au cours de plusieurs des années suivantes. La fréquence des attaques varie selon de larges limites. Plus le début est précoce, et particulièrement s'il se produit dans les premières deux semaines, plus il est vraisemblable que les attaques cesseront. Plus le début est tardif, spécialement si la fréquence est élevée, plus les attaques sont susceptibles de persister. L'expression clinique comprend une crise de grand mal dans plus de la moitié des cas. Les types de crises focales, psychomotrices et mineures, comprennent le reste.