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FOR HOW LONG MUST THE SOLEUS MUSCLE BE STRETCHED EACH DAY TO PREVENT CONTRACTURE?
Author(s) -
Tardieu C.,
Lespargot A.,
Tabary C.,
Bret M. D.
Publication year - 1988
Publication title -
developmental medicine and child neurology
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 1.658
H-Index - 143
eISSN - 1469-8749
pISSN - 0012-1622
DOI - 10.1111/j.1469-8749.1988.tb04720.x
Subject(s) - soleus muscle , contracture , ankle , ankle dorsiflexion , medicine , traction (geology) , passive stretching , surgery , anesthesia , anatomy , range of motion , skeletal muscle , geology , geomorphology
SUMMARY The extent to which treatment of passive muscle contracture could be minimized without loss of efficiency was studied. Soleus muscle contracture was measured by the difference between the ankle angles at which minimal and maximal resistance occurred during slow dorsiflexion of the ankle. This examination was done twice, at the beginning and end of a seven‐month observation period. During the observation period, also, the ankle angles were measured throughout a 24‐hour period in the ordinary life of the child. The number of hours per 24‐hour period during which the soleus muscle was stretched above a minimal threshold length was calculated. The major finding was that there was no progressive contracture when the soleus was stretched for at least six hours a day (the same time as in non‐handicapped children). On the other hand, there was progressive contracture when the stretching time was as short as two hours. Two of the cases examined illustrated the possible causes of success or failure of night splints. These results provide new guidelines for the continuous treatment of children with cerebral palsy. RÉSUMÉ Combien de temps par 24 heures, le muscle soléaire doit‐il être étire pour prévenir la rétraction Le but de I'étude est de chercher comment on peut, tout en lui gardant son efficacité, alléger un traitement à long terme de la retraction passive du muscle. La rétraction du muscle soléaire est mesurée lors d'une lente dorsiflexion de la cheville par la difference entre deux angles de cheville: celui pour lequel on rencontre une résistance minime et celui pour lequel cette résistance est maximale. Cet examen est fait deux fois, au debut et a la fin d'une période d'observation qui dure sept mois. La comparaison des deux résultats montre la presence ou l'absence d'une rétraction progressive. Pendant cette période d'observation, un autre examen est fait: on enregistre sur 24 heures de la vie habituelle de I'enfant les différentes valeurs de l'angle de cheville. On peut obtenir ainsi le nombre d'heures pendant lesquelles le soléaire est étiré au delá d'une longueur seuil minimale. Les résultats montrent une absence de retraction progressive quand le soléaire est étireapendant au moins six heures par jour (ce temps est le même que celui trouvé chez les enfants non handicapés). Au contraire, il y a une rétraction progressive quand le temps d'étirement du soléaire est trop bref (deux heures). Deux des cas examinés illustrent une cause probable de succés ou d'insuccés des attelles de nuit. Ces résultats donnent une base nouvelle pour la prévention des rétractions.

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