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Möglichkeiten zur Differentialdiagnose der Infertilität mit dem LH‐(ICSH‐)FSH‐Radioimmuntest Experimentelle Untersuchungen
Author(s) -
Altwein J. E.,
Orestano F.,
Hohenfellner R.
Publication year - 2009
Publication title -
andrologia
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.633
H-Index - 59
eISSN - 1439-0272
pISSN - 0303-4569
DOI - 10.1111/j.1439-0272.1972.tb01568.x
Subject(s) - gynecology , andrology , medicine , chemistry
Zusammenfassung Bei hypo‐ und hypergonadotropen Ratten wurde fortlaufend das Serum‐LH und ‐FSH radioimmunologisch gemessen. Normale Kontrolltiere wiesen eine LH‐Konzentration von 75–130 und eine FSH‐Konzentration von 350–550 ng/ml auf, Hypophysektomie führte zum Abfall von LH unter 50 und FSH unter 200 ng/ml, wohingegen Kastration einen steilen Anstieg der Gonadotropine zur Folge hatte. Wird das Keimepithel durch intraabdominal Verlagerung der Testes selektiv geschädigt, dann liegen die FSH‐Werte bereits 2 Wochen, die LH‐Werte dagegen erst nach 5 Wochen signifikant über der Norm. Sekundäre Orchidektomie dieser Tiere führte zu weiterem Ansteigen der Gonadotropine als Ausdruck einer noch wirksamen hypophysären Gegenregulation kryptorcher Hoden. Eine ischämische Schädigung des Keimepithels, wie sie nach mikrovaskulärer Testis‐Transplantation auftritt, gibt sich in Form eines passageren FSH‐Anstiegs bei normalem LH zu erkennen. Entnahme des verpflanzten Testikels führte zum steilen LH‐ und FSH‐Anstieg. Eine regressive Schädigung der Hoden infolge thrombotisch verschlossener Gefäßanastomose kann aufgrund sehr hoher LH‐ und FSH‐Werte erkannt werden. Interessanterweise hat die Entfernung nur eines Hodens keine Gonadotropin‐Sekretionssteigerung zur Folge. Auch eine Hodenbiopsie wirkt sich nicht auf die FSH‐Sekretion aus. Mit diesen Experimenten wurden auf Empfindlichkeit, Reproduzierbarkeit und differentialdiagnostische Bedeutung der radioimmunologischen LH‐ und FSH‐Bestimmung hingewiesen. Résumé Chez les rats hypo‐ et hypergonadotrops nous avons mesuré constamment le serum LH et FSH de facon radioimmunisé. Les rats placés sous contrôles reguliers ont marqué une concentration de LH 75–130 et une concentration 350–550 ng/ml pour FSH, l'hypophysectomie a amené un recul de LH de 50 ng/ml et FSH 200 ng/ml, par contre la castration a eu pour conséquence une hausse de gonadotropines, résultat d'une plus grande contre‐régulation hypophysaire du testicule cryptorchique. Un endommagement du germe épithélique comme il apparâit après transplantation microvasculaire du testicule est reconnaisable grâce à la hausse passagère de FSH et valeur normale de LH. Après avoir ôte le testicule transplanté nous avons remarqué une rapide hausse de LH et FSH. L'on peut reconnaître un endommagement regressif du testicule conséquence d'une anastomose vasculaire thrombosée grâce à une très grande montée des valeurs LH et FSH. Il est intéressant de constater que l'ablation d'un testicule n'a pas eu pour conséquence une hausse de sécrètion gonadotropique. Une biopsie du testicule n'a aucune conséquence sur la sécrètion FSH. Par ces experiences nous avons demontré sur la sensibilitè, la reproducibilité et la valeur diagnostique differentielle de LH et FSH radioimmunoassay.