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Action du glycocolle sur le développement in vitro des colonies prothalliennes de Gymnogramme calomelanos, Filicinée Polypodiacée.
Author(s) -
Sossountzov I.
Publication year - 1954
Publication title -
physiologia plantarum
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 1.351
H-Index - 146
eISSN - 1399-3054
pISSN - 0031-9317
DOI - 10.1111/j.1399-3054.1954.tb07551.x
Subject(s) - humanities , physics , microbiology and biotechnology , biology , art
Résumé1) Dans les colonies prothalliennes de Gymnogramme calomelanos , le glycocolle (glycine), comme source unique d'azote, augmente le nombre de prothalles filiformes aux dépens du nombre de prothalles cordiformes. 2) Le nombre moyen d'anthéridies est le même quelle que soit la concentration des milieux cu azote (la prolifération des prothalles n'est possible (qu'entre 0,5 el 10 mM/glycocolle). La sexualité archégoniale est fortement maxima en présence de 5 mM/glycocolle ou davantage. La longueur moyenne des prothalles est faiblement maxima sur les milieux à 5 et à 6 mM. La largeur moyenne varie à mesure qu'augmente la concentration des milieux en glycocolle (trios maximums: au niveau de 0,5 de 3 à 5 et de 8 à 10 mM). La variabilité des moynnes est toujours plus élevée sur les prothalles des cultures normales que sur ceux des cultures aberrantes. 3) Entre le 1 er et le 6 e repiquages, la sexualité et les dimension des prothalles cordes demeurent, dans l'ensemble, constantes. Leur variabilité s'atténue. 4) Comparés a la solution de Knop normale (10.94 mA/azote), les milieux à glycocolle qui assurent une croissance normale des cultures (1,5 à 5 mM) stimulent la prolifération des prothalles filamenteux aux dépens des prothalles cordés, inhibent le développement des anthéridies et des dimensions prothalliennes, mais exaltent la sexualité archégoniale. Il en est de même si la comparaison est faite à concentration en azote égale (cultures aberrantes et normales).