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Symbolic Use of Globalization in Urban Politics in Tokyo
Author(s) -
Machimura Takashi
Publication year - 1998
Publication title -
international journal of urban and regional research
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 2.456
H-Index - 114
eISSN - 1468-2427
pISSN - 0309-1317
DOI - 10.1111/1468-2427.00134
Subject(s) - globalization , restructuring , politics , capital (architecture) , ideology , post industrial society , political science , humanities , political economy , symbol (formal) , urban politics , sociology , economy , economic system , geography , economics , law , art , philosophy , linguistics , archaeology
Since the 1980s, more complicatedly interwoven forces of globalized capital, central and local states, and growth‐oriented local actors have produced not a single form but variations of global city formation. In the reconstruction process of postindustrial cities, the concept of globalization does not necessarily provide a dominating and self‐sufficient story, but actually acts as a symbolic catalyst which stimulates them to establish a new urban regime on the basis of more exclusive political powers. This article investigates why Tokyo, though lacking in consensus about such a change, once succeeded and then failed in establishing a political coalition for urban restructuring. For newly‐emergent global cities such as Tokyo, ‘globalization’ had two different local impacts on urban restructuring: a substantial one derived from the economic interests of globalized capital; and a symbolic one manipulated by local dominating political actors. Globalization as a political symbol took on an ideological role by both masking pre‐modern traits behind the coalition and giving postmodern appearances to it. But, concurrently with this, as a social cleavage has developed from an influx of foreign workers, the meaning of globalization has shifted to a more conflicting one. Depuis les années quatre‐vingt, les forces du capital globalisé, des états centraux et locaux, et des participants locaux orientés vers l'expansion, entremêlées de fa??on plus complexe, ont produit non pas une seule forme mais des variations de la formation de la ville globale. Dans le processus de reconstruction des villes post‐industrielles, le concept de globalisation ne fournit pas nécessairement un narratif dominant et suffisant, mais agit en fait comme un catalyseur symbolique qui les encourage àétablir un nouveau régime urbain basé sur des pouvoirs politiques plus exclusifs. Cet article examine pourquoi Tokyo, qui n'a pas de consensus pour un tel changement, réussit d'abord àétablir une coalition politique pour la restructuration urbaine, et puis y échoua. Pour les villes globales naissantes comme Tokyo, la ‘globalisation’ a deux effets locaux différents sur la restructuration urbaine: un effet substantiel provenant des intérêts économiques du capital globalisé, et un effet symbolique manipulé par les participants politiques locaux dominants. La globalisation comme symbole politique a pris un rôle idéologique en masquant les traits pré‐modernes de la coalition et en lui donnant des apparences post‐modernes. Mais, simultanément, alors qu'une division sociale provenant d'un afflux de travailleurs étrangers se développe, la signification de la globalisation est devenue plus contradictoire.