Médecine nucléaire: La scintigraphie V/Q en cas de suspicion d’embolie pulmonaire – inutile ou méthode de choix?
Author(s) -
Fabian Haupt,
Thomas Krause,
Bernd Klaeser
Publication year - 2017
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2017.02867
Subject(s) - medicine , nuclear medicine , gynecology
La scintigraphie pulmonaire planaire classique accompagnait déjà nos lecteurs les plus anciens durant leurs études et les premières années de leur vie professionnelle. A l’époque où la radiographie conventionnelle du poumon constituait le standard diagnostique et où la tomodensitométrie luttait encore avec les limitations de la numérisation émergente, seule l’interprétation expérimentée de la perfusion pulmonaire par le confrère de la médecine nucléaire apportait une aide en cas de suspicion clinique d’embolie pulmonaire. Suite à l’introduction de la tomodensitométrie pulmonaire angiographique (CTPA) moderne, la scintigraphie pulmonaire ventilation-perfusion V/Q se retrouve entre-temps dans de nombreux domaines sur le banc de touche diagnostique, pour être uniquement utilisée chez les patients souffrant d’allergie aux produits de contraste ou d’insusance rénale. Mais cela est-il justié?
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