Pathologie: Une lueur au bout du tunnel dans les lésions mélanocytaires
Author(s) -
Niels Willi,
Gieri Cathomas
Publication year - 2013
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2013.01373
Subject(s) - humanities , art
Le mélanome malin est une tumeur fréquente et potentiellement agressive, d’origine mélanocytaire, se développant le plus souvent à partir de la peau, plus rarement d’une muqueuse. On observe depuis plusieurs décennies une augmentation de l’incidence des mélanomes un peu partout dans le monde, y compris en Suisse. Cette augmentation est principalement attribuable aux mesures de dépistage précoce permettant de diagnostiquer les lésions à un stade pronostic plus favorable, ainsi qu’à la meilleure sensibilisation de la population. La fréquence des mélanomes à un stade plus avancé et de pronostic plus réservé est en revanche restée pratiquement inchangée [1, 2]. Dans ces situations, de nouvelles approches thérapeutiques à l’aide de substances sélectives à action ciblée contre les oncogènes (par ex. le b-raf) ou certains antigènes lymphocytaires ouvrent de nouvelles perspectives [3, 4]. Tout traitement nécessite cependant un diagnostic de certitude préalable et l’examen de pathologie reste aujourd’hui encore le gold standard dans le diagnostic du mélanome. Un faux positif entraîne des excès thérapeutique et suscite des inquiétudes inutiles chez le patient. Un faux négatif donne une fausse sécurité et risque de faire renoncer à des traitements et à des soins pourtant nécessaires avec pour conséquence une poursuite de la progression de la maladie.
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