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Hyperprolactinémie chez les enfants et les adolescents sous traitement antipsychotique
Author(s) -
M OserMeier,
PE Mullis,
U Preuss
Publication year - 2011
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2011.07650
Subject(s) - medicine , psychology
Chez les enfants et les adolescents, des médicaments antipsychotiques sont de plus en plus souvent prescrits pour un large spectre de troubles comportementaux (par ex. trouble déficit de l’attention/hyperactivité [TDA/H; autrefois appelé POS pour psycho-organic syndrome], trouble autistique) et de troubles affectifs (par ex. dépression, troubles bipolaires), ainsi qu’en cas de schizophrénie. A côté des effets indésirables neuro logiques connus (avant tout effets moteurs extra pyramidaux), ces médicaments ont également des effets in désirables endocriniens tels que prise de poids, com plications métaboliques du surpoids (par ex. insulino résistance, hyperlipidémie) et hyperprolactinémie. Avant tout les antipsychotiques de première génération comme l’halopéridol et les antipsychotiques de deuxième génération comme la rispéridone peuvent être à l’origine d’une hyperprolactinémie (tab. 1 p) [1]. Dans cet article, nous souhaitons aborder les consé quences potentielles de l’hyperprolactinémie et expli quer quelle surveillance devrait dès lors être mise en place chez les enfants et les adolescents sous traitement antipsychotique.

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