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Papillomavirus humains et chlamydies urogénitaux
Author(s) -
T Krech,
P Cassinotti,
N Deseö,
A Biegert,
T Gesenhues,
F Käppeli,
Marija Dobec
Publication year - 2010
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2010.07129
Subject(s) - virology , biology
Le fait que les Papillomavirus humains ont une importance pathogénétique fondamentale pour la manifestation du cancer du col [1] exige des méthodes sensibles et utilisables à large échelle pour les programmes de dépistage des HPV dans des échantillons faciles à prélever. Sur les plus de 100 différents Papillomavirus, une douzaine environ ne provoquent que des verrues bénignes et sont donc appelés types low risk (LR-HPV). Parmi les quelque 40 types high risk (HR-HPV), le type 16 est le plus fréquemment impliqué, et de loin, dans le cancer du col et ses précurseurs dans toutes les régions du monde. Les infections urogénitales ascendantes à Chlamydia chez les femmes sont associées à endométrite, infections du petit bassin et stérilité tubaire [2]. Des méthodes de détection très sensibles à partir d’échantillons faciles à prélever améliorent l’acceptation du dépistage, du diagnostic et du traitement éradicateur. Nous donnons ici un aperçu de 2 études de nos instituts précisant la présence de génotypes HPV chez les femmes de Suisse. Nous avons en outre testé de nouveaux tampons pour la détection de chlamydies et de Papillomavirus humains dans des prélèvements endocervicaux et vaginaux chez des femmes en bonne santé.

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