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«Klotho»: quoi et comment?
Author(s) -
R Krapf
Publication year - 2009
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2009.06864
Subject(s) - klotho , medicine , kidney
processus inhibe à son tour la cascade de phosphorylation intracellulaire subséquente et, bien entendu, l’assimilation de glucose par la cellule. Finalement, il en résulte une augmentation de l’oxydation des acides gras, une inhibition de la lipogenèse et une stimulation de la transcription des enzymes inhibant la formation de radicaux libres (superoxyde dismutase, catalase). Une figure est disponible dans la version en ligne de cet article. On se trouve donc face à un résultat surprenant et inattendu sur le plan intuitif: la fraction circulante de klotho induit une insulinorésistance. Pendant des années, on nous a appris à considérer la résistance à l’insuline comme un phénomène négatif, voire, à une certaine époque, comme le facteur étiopathogénétique du diabète de type 2. Ici nous nous situons face à un changement de paradigme: la résistance à l’insuline pourrait très bien remplir une fonction générale protectrice et utile, par exemple en cas de stress somatique généralisé, d’inflammations, d’infections, etc. Et se pourrait-il même que dans le diabète de type 2, l’insulinorésistance représente un effet homéostatique, voire protecteur? Si oui, à quel moment, et pour combien de temps? Il va de soi que ces questions n’ont pas encore trouvé de réponse et que bien d’autres se posent encore. L’insulinorésistance généralisée explique-t-elle tous les résultats de l’effet klotho? Quel est le rôle du métabolisme du phosphate – co-régulé par klotho – plus précisément par rapport aux habitudes alimentaires du monde occidental? La résistance à l’insuline pourrait contenir une fonction primaire protectrice: en effet, certaines observations ont montré que plusieurs facteurs de longévité comme la restriction calorique mentionnée plus haut, les sirtuines (co-régulées par un polyphénol, le «resvératrol»), ainsi que différentes hormones agissant «favorablement» sur le métabolisme, comme par exemple la leptine, interviennent également en régulation négative dans l’axe intracellulaire insuline IGF-1. Reto Krapf ÉD I TOR IA L

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