Protéinurie, 1re partie. Physiopathologie, détection et quantification
Author(s) -
Vincent Bourquin,
M Giovannini
Publication year - 2007
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2007.06273
Subject(s) - medicine
La découverte d’une protéinurie sur un examen de routine tel que la bandelette urinaire est fréquente. Sa présence peut être l’indicateur précoce d’une pathologie rénale et révèle un risque augmenté de développer une insuffisance rénale, une hypertension artérielle et/ou une maladie cardiovasculaire. Dans la population générale, ce sont moins de 2% des patients avec une protéinurie qui ont une pathologie grave du système urinaire [1]. C’est pourquoi il est important d’avoir une stratégie diagnostique claire quant à la prise en charge d’une protéinurie, pour distin guer entre une cause relativement bénigne (par ex. protéinurie orthostatique), les causes fréquen tes de protéinurie (par ex. diabète sucré) et les causes rares (glomérulonéphrites, gammapathies monoclonales). La première partie de cet article est consacrée à la définition d’une protéinurie, à ses mécanismes physiopathologiques ainsi qu’aux différentes méthodes pour la quantifier.
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