Utilisation judicieuse du PET/CT en oncologie
Author(s) -
Klaus Strobel,
Patrick VeitHaibach,
Thomas F. Hany
Publication year - 2007
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2007.06146
Subject(s) - nuclear medicine , medicine
En mars 2001, en Suisse, le premier appareil au monde intégré de tomographie par émission de positrons/tomographie computérisée (TEP/CT) a été installé. Le PET/CT est reconnu sur le plan international comme étant l’une des méthodes d’imagerie les plus prometteuses. En Suisse, environ treize appareils intégrés PET/CT seront prochainement disponibles. Avec la modification des prestations PET obligatoirement remboursées par les caisses-maladies, entrées en vigueur le 1er août 2006, de nouvelles indications remboursées par les caisses du PET sont venues s’ajouter au catalogue classique existant – mélanome, carcinome bronchique à petites cellules, lymphome et cancer colorectal – comme le cancer du pancréas, de l’ovaire, de la thyroïde et du col de l’utérus (tab. 1 p) [1]. L’intérêt croissant pour le PET/CT se manifeste par le nombre de plus en plus important de publications sur le rôle du PET/CT dans le staging, le restaging et le diagnostic des récidives chez les patients oncologiques. Il existe actuellement un intérêt scientifique particulièrement important envers l’utilisation du PET/CT dans le contrôle thérapeutique lors de tumeurs malignes. Cet article offre une vue d’ensemble de l’état actuel des connaissances et de nos expériences avec cette méthode. L’article analyse également les indications actuellement reconnues en Suisse et remboursées par les caisses du PET/(CT) dans le cadre des tumeurs malignes. Le 18F-fluoro-désoxyglucose (FDG) est de loin le traceur PET le plus utilisé pour la mise en évidence des tumeurs malignes, et c’est la substance qui bénéficie de la plus vaste expérience en matière de fabrication et d’utilisation en Suisse. Toutes les examens PET actuellement remboursées par les caisses-maladies en Suisse peuvent être effectuées au moyen du FDG. Les affirmations qui suivent reposent donc exclusivement sur l’utilisation du FDG. Alors que, à l’heure actuelle, on compte bien plus d’appareils PET installés que d’appareils PET/ CT, les nouvelles installations sont en général des scanners PET/CT intégrés. Le succès des appareils intégrés doit être attribué au fait que les «hot spots» peuvent être localisés avec précision à l’aide des informations anatomiques fournies par les images CT. Cela permet notamment d’obtenir un diagnostic plus spécifique. En outre, les données obtenues par CT peuvent être utilisées pour corriger l’atténuation, ce qui permet une évaluation semi-quantitative de la captation du FDG. Cette méthode de correction de l’atténuation réduit en outre la durée de l’examen d’environ 25 à 30% par rapport à la méthode habituelle appliquée avec les appareils «PET stand-alone». L’interprétation des informations morphologiques fournies par l’examen CT – effectué dans le cadre du PET/CT, en fonction du problème posé – soit avec une faible dose, soit avec une dose intégrale, augmente en outre sa sensibilité. La tendance est nettement en faveur du «one-stopQuintessence
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