La maladie de Bechterew - nouveaux traitements, questions en suspens
Author(s) -
U Weber,
RO Kissling
Publication year - 2006
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2006.05790
Subject(s) - medicine
La maladie de Bechterew est la forme la plus fréquente des spondylarthropathies. Font également partie de ce groupe de maladies systémiques inflammatoires chroniques l’arthropathie psoriasique, les manifestations squelettiques de certaines pathologies intestinales inflammatoires chroniques, l’arthrite réactive, la spondylarthrite juvénile et les spondylarthropathies indifférenciées. La prévalence de la maladie de Bechterew en Europe et en Amérique du Nord varie entre 0,1 et 1,4%. La distribution entre hommes et femmes est d’environ 2:1. Comme la maladie de Bechterew débute chez le jeune adulte déjà, la détérioration de la qualité de vie et les conséquences socioéconomiques dues à une évolution vers l’ankylose progressive sont considérables [1–3]. Dans une étude des Pays-Bas, la fréquence d’une exclusion prématurée de la vie active des patients ayant une maladie de Bechterew s’est révélée être trois fois plus élevée que dans la population normale [4]. Au cours de ces dernières années, l’intérêt pour la recherche sur la maladie de Bechterew s’est intensifié suite à deux développements nouveaux. D’une part la tomographie par résonance magnétique devrait pouvoir jouer un rôle majeur dans le diagnostic précoce. D’autre part, les inhibiteurs du TNF-a produits par génie génétique ont pour la première fois fait naître l’espoir de pouvoir freiner l’apparition de l’ankylose.
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