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Chimiothérapie du carcinome ovarien
Author(s) -
S Aebi,
BC Pestalozzi,
B Thürlimann
Publication year - 2003
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2003.04991
Subject(s) - medicine , gynecology
Les tumeurs malignes de l’ovaire sont en général des carcinomes épithéliaux. Les autres types histologiques sont plus rares et ne sont pas traités dans le cadre de cet article. Leur traitement est peu standardisé et la chimiothérapie n’occupe pas une place importante dans leur prise en charge, à l’exception des tumeurs germinales. La chimiothérapie ne fait pas non plus partie du traitement de routine des tumeurs ovariennes à potentiel malin limité, dites tumeurs borderline. Le carcinome épithélial ovarien invasif, nommé ci-après carcinome ovarien, constitue une néoplasie fréquente: environ 600 patientes en meurent chaque année en Suisse [1]. En raison du manque de prévention efficace et de méthode de dépistage précoce, trois quarts des diagnostics ne sont posés qu’aux stades avancés FIGO III et IV, en Suisse comme dans les autres pays occidentaux. Plus de 70% des carcinomes de l’ovaire répondent à la chimiothérapie [3–5]. On observe des rémissions complètes, documentées par laparotomie en «second look», même dans un quart des cas de résidus tumoraux post-opératoires importants (>1 cm de diamètre maximal) [3]. Mais en dépit de l’efficacité évidente de la chimiothérapie, les récidives sont très fréquentes. Cet article résume l’état actuel de la chimiothérapie et montre dans quels domaines des améliorations de traitement sont urgemment nécessaires.

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