Catologie Clinique: Méthode diagnostique universelle de la morphologie à l'analyse génique
Author(s) -
Paula Spieler
Publication year - 2002
Publication title -
forum médical suisse ‒ swiss medical forum
Language(s) - French
Resource type - Journals
eISSN - 1661-6146
pISSN - 1661-6138
DOI - 10.4414/fms.2002.04734
Subject(s) - philosophy , humanities
30 ans après l’introduction officielle du cytodiagnostic clinique à l’Hôpital cantonal de St-Gall, je suis très heureux que la tâche me revienne d’écrire un article sur les acquisitions dans ce domaine pour ce dernier numéro de l’année. L’implémentation du cytodiagnostic s’est avérée difficile au départ, car il a fallu combattre de nombreux préjugés et une acceptation faible, de la part aussi bien des pathologistes que des cliniciens. Au milieu des années 70, les premières grandes études cyto-histologiques de l’hôpital Karolinska à Stockholm ont donné lieu à la reconnaissance du diagnostic par ponction à l’aiguille fine (PAF), technique qui est finalement parvenue à s’imposer avec le recours clinique à large échelle aux ultrasons et à la tomographie computérisée. La PAF assistée par ultrasons améliore autant l’échantillonnage de cellules que la précision du diagnostic. Grâce à la miniaturisation des instruments d’endoscopie et des appareils d’imagerie, il est maintenant possible d’avoir accès à des régions topographiques jusqu’ici difficiles à atteindre (médiastin, organes abdominaux supérieurs, rétropéritoine, etc.) avec les méthodes exfoliatives et la PAF, pour compléter le diagnostic morphologique préopératoire. Ces méthodes diagnostiques subtiles nous ont montré tout récemment de manière impressionnante qu’il n’est possible d’avoir des résultats cytodiagnostiques utilisables qu’en coopération très étroite avec le clinicien. Cela concerne surtout le prélèvement, la préparation et l’expédition du matériel cellulaire, de même que le feedback sur l’importance clinique et la précision de nos diagnostics. Dans ce contexte, précisons que le diagnostic cytologique banal «atypies cellulaires», sans autre commentaire, sans diagnostic différentiel ni recommandations de précisions n’est plus d’actualité. Le cytologiste doit avoir un pied bien ancré dans l’histopathologie. Ce n’est que là qu’il peut acquérir ses connaissances de base, élargir ses connaissances spécifiques et améliorer son diagnostic par corrélation histologique permanente. Et finalement ce management individuel de la qualité, peu spectaculaire, est indispensable pour une bonne cytologie, aussi bien en prévention que dans le domaine du diagnostic clinique. Nous sommes donc très contents que depuis le début de l’année, le titre de spécialiste en Cytologie ne puisse être obtenu que dans le contexte du titre de «Pathologie», Cytologie clinique: Méthode diagnostique universelle de la morphologie à l’analyse génique
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