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Air photo evidence of historical land cover change in the highlands: Wetlands and grasslands give way to crops and woodlots
Author(s) -
CA Kull
Publication year - 2013
Publication title -
madagascar conservation and development
Language(s) - French
Resource type - Journals
ISSN - 1662-2510
DOI - 10.4314/mcd.v7i3.7
Subject(s) - wetland , geography , agroforestry , riparian zone , grassland , subsistence agriculture , land cover , habitat , livelihood , ecosystem , population , land use , ecology , agriculture , environmental science , demography , archaeology , sociology , biology
Madagascar’s high plateau – where people farm, graze cattle, and set periodic fire in a grass dominated landscape – receives disproportionately little conservation attention. An aerial photograph-based analysis of land - cover change in the latter half of the 20th century, based on a stratified random sample of twenty eight sites, reveals dramatic trends associated with an increasing human population that is building a cultural landscape of villages and agro-ecosystems to assure its livelihoods. On average across the sample sites, about 23 % of grassland areas present in 1949–1950 were converted to crops fields, farm trees and built - up areas by the 1990s. Of all land - cover transitions, the most dramatic changes included the loss of approximately 60 % of wetlands and 37 % of riparian forests. These land covers, which are dispersed along the fine - grained dendritic stream network, are habitat for crayfish, frogs, and other fauna, yet are also prized locations in the rice - based Malagasy agricultural system. The results of this study suggest that attention be given to highland grassland, wetland and riparian forest ecosystem restoration and conservation; however, any on - the - ground initiatives should incorporate respect for local needs and allow sustainable use of these ecosystems, given their cultural and subsistence importance. RÉSUMÉLes hautes terres malgaches, dominées par une végétation herbacée, sont des paysages fortement marqués par la gestion productive qu’y exerce l’Homme ; qu’il s’agisse des pratiques culturales, de l’élevage ou de la manipulation des régimes du feu. Cette région ne reçoit généralement pas d’intérêt pour la conservation de la biodiversité. Cet article présente les résultats d’une étude régionale de changement d’occupation des sols et des dynamiques des formations végétales des hautes terres au cours de la deuxième moitié du XXe siècle. L’étude est basée sur l’analyse de photographies aériennes prises entre 1949–1950 et 1990–1993 de 28 parcelles de 10 km2 sélectionnées dans un échantillon aléatoire et spatialement stratifié. Les résultats confirment plusieurs tendances liées à l’implantation d’une population agricole croissante : 23 pourcent du terrain qui était couvert de formations graminéennes (herbeuses) en 1950 ont été remplacés par des champs pour l’agriculture, des plantations arborées et des zones résidentielles. Mais la catégorie de couverture végétale qui a été transformée le plus fortement est les zones humides (les marécages), dont la superficie a diminué de 60 pourcent. De plus, 37 pourcent de la superficie des forêts ripicoles ont disparu. Ces deux catégories de végétation humide, qui sont représentées par des parcelles de faible superficie distribuées le long du réseau hydrographique des hautes terres, sont des habitats importants pour les écrevisses, les amphibiens et d’autres éléments de la faune et de la flore. Ce résultat suggère que les efforts de conservation sur les hautes terres devraient se concentrer plus sur les zones ouvertes, les zones humides et les forêts ripicoles qui subsistent, au lieu de se concentrer sur les îlots de forêt sempervirente (qui, dans notre analyse, ont perdu 33 pourcent de leur superficie, mais qui sont bien représentés et protégés dans l’est du pays) ou de se focaliser sur les forêts sclérophylles (les bois de tapia, pour laquelle notre analyse confirme la stabilité). Étant donné l’importance culturelle et alimentaire des zones humides pour le système agricole (et surtout rizicole) des Malgaches, toute action de conservation doit d’abord chercher à respecter les besoins et les droits des habitants des zones rurales

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