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L’ancienneté n’est pas un déterminant majeur de la biodiversité des forêts de montagne
Author(s) -
Philippe Janssen,
Marc Fuhr,
Christophe Bouget
Publication year - 2017
Publication title -
revue forestière française
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.11
H-Index - 13
eISSN - 1951-6827
pISSN - 0035-2829
DOI - 10.4267/2042/67870
Subject(s) - humanities , geography , forestry , art
Depuis les années 1980, de nombreuses études ont été conduites afin de mieux comprendre les facteurs d’importance pour la biodiversité en forêt. Comparant des forêts exploitées à des forêts non exploitées ou des jeunes forêts à des vieilles forêts, ces études ont mis en évidence l’importance d’attributs associés aux peuplements très matures — gros arbres, bois morts et arbres à cavités — pour de nombreux taxons (Kraus et Krumm, 2013). Plus spécifiquement, des cortèges entiers d’espèces ont été identifiés comme étant étroitement liés à la présence d’attributs de maturité. C’est le cas des espèces saproxyliques (insectes, champignons...), c’est-à-dire des taxons dépendant durant une partie au moins de leur cycle de vie de bois mort ou mourant (Speight, 1989), qui représentent une part estimée entre 20 et 25 % du nombre total d’espèces forestières. Les résultats de ces travaux ont permis d’initier un processus en faveur d’une meilleure reconnaissance de la fonction écologique des forêts (Conférence ministérielle d’Helsinki pour la protection des forêts en Europe, 1993) et de leur rôle dans la préservation de la biodiversité (ONF, 1993, 1998).

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