Une méthodologie nationale pour le géoréférencement et la vectorisation des cartes d’état-major, minutes au 1/40 000
Author(s) -
Thierry Lallemant,
Thierry Touzet,
Alain Gervaise
Publication year - 2017
Publication title -
revue forestière française
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.11
H-Index - 13
eISSN - 1951-6827
pISSN - 0035-2829
DOI - 10.4267/2042/67865
Subject(s) - political science
Depuis une vingtaine d’années en France, de multiples travaux ont été initiés autour des changements d’occupation historique des terres et des forêts anciennes qui constituent un témoignage fort de l’évolution et de la dynamique du paysage français. Les forêts ont connu des transformations majeures au fil des siècles en fonction des pratiques agricoles, de la démographie, du développement industriel et des guerres. Au XIXe siècle, période à laquelle ont été produites les cartes d’état-major (figure 1, p. 342), la forêt ne comptait que 9 à 10 millions d’hectares (Cinotti, 1996) auxquels on se réfère en tant que « minimum forestier ». Aujourd’hui, la forêt française a presque doublé pour atteindre 16,7 millions d’hectares en France métropolitaine (IGN, 2016). On appelle ici « forêt ancienne » un ensemble boisé qui n’a pas connu de défrichement depuis au moins 150 ans. Cette ancienneté n’est pas relative à l’âge des arbres qui composent le peuplement forestier mais à la continuité de l’état boisé à travers le temps. L’ancienneté est uniquement liée à l’âge des cartes d’état-major et cela ne signifie pas que la forêt n’a pas été exploitée.
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