Biothérapies en neurochirurgie: exemple de la maladie de Parkinson
Author(s) -
Stéphane Palfi
Publication year - 2016
Publication title -
bulletin de l académie vétérinaire de france
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.101
H-Index - 6
eISSN - 2259-2385
pISSN - 0001-4192
DOI - 10.4267/2042/60558
Subject(s) - dopaminergic , striatum , parkinson's disease , dopamine , substantia nigra , medicine , disease , adverse effect , neuroscience , levodopa , degenerative disease , psychology
La maladie de Parkinson (MD) est principalement liée à une perte de neurones de la substance noire qui projettent des axones dopaminergiques vers le striatum. Bien que le traitement, par la L-Dopa et/ou les agonistes dopaminergiques, permette d’obtenir un effet bénéfique clinique au début de la MP, les traitements oraux perdent de leur efficacité avec le temps et entrainent des effets indésirables moteurs et non-moteurs. L’un des défis thérapeutiques actuels serait d’induire une sécrétion continue et locale de dopamine, plus physiologique, afin de prévenir l’apparition de ces effets indésirables. Des stratégies thérapeutiques utilisant les biothérapies constitueraient l’étape logique pour une administration locale et continue de dopamine. Des études ont été entreprises depuis plus de 30 ans maintenant sur les greffes neuronales de neurones produisant de la dopamine et sur des approches de thérapie génique. Dans cette revue, nous abordons l’historique et les perspectives de ces approches thérapeutiques dans la MP.
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