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Enracinements comparés du Chêne sessile, du Chêne pédonculé et du Hêtre. Réflexions sur l'autécologie des essences.
Author(s) -
LEBOURGEOIS,
JABIOL
Publication year - 2002
Publication title -
revue forestière française
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.11
H-Index - 13
eISSN - 1951-6827
pISSN - 0035-2829
DOI - 10.4267/2042/4898
Subject(s) - humanities , art
Même si, depuis quelques années, plusieurs études ont apporté des éléments d’information sur le développement du système racinaire selon les essences et les types de contraintes, nos connaissances restent à l’heure actuelle très empiriques. Il est clair que, sur une station donnée, l’architecture racinaire dépend avant tout de la réaction de l’espèce aux contraintes du sol qui modifient parfois radicalement sa morphologie spécifique ; celle-ci ne peut s’exprimer que dans un sol sans contrainte (système traçant, pivotant, fasciculé...) (Köstler et al., 1968). Les études les plus nombreuses ont été menées sur des semis ou des jeunes plants en milieux contrôlés. Dans ces conditions, les réponses des Chênes (sessile, pédonculé, rouge), du Hêtre ou encore du Sapin pectiné apparaissent effectivement différentes face à la présence d’éléments grossiers, d’un horizon compact ou engorgé, etc. (Belgrand, 1983 ; Lévy et al., 1986 ; Lucot, 1994 ; Lucot et Gaiffe, 1995 ; Lévy et al., 1999). Les confirmations de ces observations sur arbres adultes sont très rares (Lucot, 1994), principalement en raison de la lourdeur des techniques nécessaires pour l’extraction puis pour l’étude des systèmes racinaires (Colin et al., 1995 ; Drexhage et al., 1999).

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