En lisant les thèses et les HDR
Author(s) -
Denis Segrestin
Publication year - 2005
Publication title -
entreprises et histoire
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.166
H-Index - 8
eISSN - 2100-9864
pISSN - 1161-2770
DOI - 10.3917/eh.041.0120
Subject(s) - art , political science , sociology
Pourquoi si peu de femmes accèdent-elles de nos jours en Norvège aux postes de management ? Pourquoi si peu s’engagent-elles dans ce type de formation ? La Norvège apparaît pourtant woman-friendly, à l’instar de la Suède. Est-ce un paradoxe de l’égalité des sexes, principe qui, aux yeux des autres pays, semble érigé en vertu cardinale dans ces États de l’Europe du nord ? Pourquoi en revanche, la France, qui n’a pas à cet égard développé de politique particulièrement incitative, voit-elle ses écoles de gestion, y compris les plus prestigieuses, accueillir de nombreuses jeunes filles, au point qu’aujourd’hui ces établissements parviennent à la parité entre les sexes ? Pourquoi ces jeunes femmes, une fois diplômées, franchissent-elles les barrières traditionnellement opposées aux femmes dans les entreprises et parviennent-elles désormais à des postes de responsabilité au sein des firmes ? Ce sont quelques-unes des questions aux forts enjeux sociétaux qui peuvent légitimement être posées aujourd’hui. On peut y chercher des réponses dans la lecture de la thèse d’Eirinn Larsen qui, sur la base d’un travail historique fouillé, propose un ensemble d’analyses susceptibles d’offrir des explications solides à ce paradoxe social. [Premier paragraphe
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