Influence of gut morphology on passive transport of freshwater bryozoans by waterfowl in Doñana (southwestern Spain)
Author(s) -
Jordi Figuerola,
Andy J. Green,
Katrina Black,
Beth Okamura
Publication year - 2004
Publication title -
canadian journal of zoology
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.607
H-Index - 104
eISSN - 1480-3283
pISSN - 0008-4301
DOI - 10.1139/z04-055
Subject(s) - propagule , biology , biological dispersal , bryozoa , abundance (ecology) , invertebrate , waterfowl , ecology , gizzard , zoology , habitat , taxonomy (biology) , population , demography , sociology
Waterbirds have been proposed as important vectors for the passive dispersal of those aquatic invertebrates and plants that lack a capacity for active dispersal between isolated water bodies. We analysed the frequency of inter- nal transport of bryozoan propagules (statoblasts) by waterbirds in Doñana, Spain, by examining their presence in the intestines and ceca of dead birds and analysing the role of different aspects of gut characteristics in explaining varia- tion in the presence/absence and abundance of statoblasts. Of the 228 samples examined, 7.9% presented intact statoblasts of Plumatella fungosa (Pallas, 1768), Plumatella emarginata Allman, 1844, and two unidentified Plumatella species. For a given bird species, individuals with heavier gizzards and shorter ceca had a lower incidence and abun- dance of statoblasts in the lower gut. Grit mass and intestine length were unrelated to the presence or abundance of statoblasts. Our results suggest that waterbirds frequently transport bryozoans on a local scale, with lighter gizzards and longer ceca favouring such transport. Lighter gizzards are likely to destroy fewer propagules before they reach the\udlower gut. Species and individuals with longer ceca are particularly good candidates for long-distance dispersal of bryozoans, given the longer passage time of propagules that enter the ceca[FRE] On croit que la sauvagine joue un rôle important comme vecteur de la dispersion passive entre les plans d’eau isolés des invertébrés et des plantes aquatiques qui ne possèdent pas de capacité de dispersion active. Nous avons analysé la fréquence du transport interne de propagules (statoblastes) de bryozoaires par la sauvagine à Doñana en cherchant leur présence dans l’intestin et les caecums d’oiseaux morts et en voyant comment les divers aspects des ca- ractéristiques du tube digestif peuvent expliquer la variation de la présence/absence et de l’abondance des statoblastes. Des 228 échantillons analysés, 7,9 % contenaient des statoblastes intacts de Plumatella fungosa (Pallas, 1768), de Plu- matella emarginata Allman, 1844 et de deux autres espèces non identifiées de Plumatella. Chez une même espèce d’oiseaux, les individus à fort gésier et à caecums courts présentent une incidence et une abondance moindres de stato- blastes dans leur tube digestif inférieur. La masse de gravillons et la longueur de l’intestin n’influent pas sur la pré- sence ou l’abondance de statoblastes. Nos résultats indiquent que les oiseaux aquatiques transportent souvent des bryozoaires à l’échelle locale, particulièrement ceux qui ont un gésier léger et des caecums longs, des caractères qui fa- vorisent le transport. Les gésiers plus légers sont moins susceptibles de détruire les propagules avant qu’ils n’atteignent le tube digestif inférieur. Les individus et les espèces à caecums plus allongés sont des bons candidats pour le transport de longue distance des bryozoaires, parce que le temps de passage des propagules qui pénètrent dans les caecums est plus long.Peer reviewe
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