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Influence of egg aggregation and soil moisture on incubation of flexible-shelled lacertid lizard eggs
Author(s) -
Adolfo Marco,
Carmen DíazPaniagua,
Judit Hidalgo-Vila
Publication year - 2004
Publication title -
canadian journal of zoology
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.607
H-Index - 104
eISSN - 1480-3283
pISSN - 0008-4301
DOI - 10.1139/z03-209
Subject(s) - hatchling , biology , incubation , hatching , nest (protein structural motif) , lizard , oviparity , water content , soil water , egg incubation , ecology , bird egg , zoology , biochemistry , geotechnical engineering , engineering
[ENG] Many oviparous terrestrial species deposit flexible-shelled eggs into the soil. These eggs are sensitive to the hydration level of the nest environment. Among other factors, water exchange of eggs during incubation may be af- fected by the soil water potential. To evaluate whether egg aggregation influences embryonic development, we incu- bated flexible-shelled Schreiber’s green lizard (Lacerta schreiberi) eggs under three levels of soil water potential (wet:\ud–150 kPa; intermediate: –650 kPa; dry: –1150 kPa) and under two levels of aggregation (aggregated: in groups of six eggs with physical contact among them; isolated: groups of six eggs each 1 cm apart). The availability of water during egg incubation influenced egg mass and hatchling size. Eggs incubated in dry soils absorbed less water and produced smaller hatchlings. The selected levels of soil water potential did not influence incubation duration or hatching success. When soil was wet or dry, we did not find any effect of egg aggregation in embryonic development. However, when soil water potential was intermediate, aggregated eggs absorbed less water and their embryos hatched at smaller sizes compared with isolated eggs. Moreover, variability and range of egg water absorption and hatchling size were higher among aggregated eggs than among solitary ones when access to water was restricted. In these cases, eggs competed with different success for water, a limited resource in the nest environment.[FR] Plusieurs espèces terrestres ovipares déposent des oeufs à coquille flexible dans le sol. Ces oeufs sont sensi- bles au degré d’hydratation de l’environnement du nid. L’échange d’eau par les oeufs durant l’incubation peut être af- fecté, entre autres facteurs, par le potentiel hydrique du sol. Afin d’évaluer si la répartition contagieuse des oeufs influence le développement embryonnaire, nous avons incubé des oeufs à coquille flexible de lézards de Schreiber (La- certa schreiberi) à trois degrés de potentiel hydrique (humide : –150 kPa; moyen : –650 kPa; sec : –1150 kPa) et à deux niveaux de contagion (contagion : groupes de six oeufs ayant un contact physique entre eux; isolement : groupes de six oeufs distants de 1 cm les uns des autres). La disponibilité de l’eau durant l’incubation des oeufs affecte la masse des oeufs et la taille des nouveau-nés. Les oeufs incubés dans les sols secs absorbent moins d’eau et produisent des nouveau-nés plus petits. Les degrés choisis de potentiel hydrique du sol n’influencent pas la durée de l’incubation, ni le succès de l’éclosion. Dans les sols humides ou secs, il n’y a pas d’effet de la répartition contagieuse des oeufs\udsur le développement embryonnaire. En revanche, au niveau moyen de potentiel hydrique du sol, les oeufs à répartition contagieuse absorbent moins d’eau et leurs embryons éclosent à des tailles plus petites que les oeufs isolés. De plus, lorsque l’accès à l’eau est réduit, la variabilité et l’étendue de l’absorption d’eau par les oeufs et de la taille des nou- veau-nés sont plus élevées dans le cas des oeufs à répartition contagieuse que dans celui des oeufs isolés. Dans cette situation, les oeufs font compétition pour l’eau, une ressource limitée dans l’environnement du nid, avec des succès va- riables.Peer reviewe

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