Un nouveau béton auto-cicatrisant grâce à l’incorporation de bactéries
Author(s) -
V. Wiktor,
H.M. Jonkers
Publication year - 2011
Publication title -
matériaux and techniques
Language(s) - French
Resource type - Journals
SCImago Journal Rank - 0.175
H-Index - 9
eISSN - 1778-3771
pISSN - 0032-6895
DOI - 10.1051/mattech/2011110
Subject(s) - humanities , ton , physics , chemistry , art , biology , fishery
La formation d’un réseau continu de fissures contribue à l’augmentation de la perméabilité du béton, réduisant ainsi de manière importante sa résistance à l’attaque d’agents agressifs dissous dans l’eau. Afin d’augmenter la capacité de cicatrisation autogène du béton, certains agents cicatrisants spécifiques peuvent être incorporés dans la matrice. L’objectif de ce travail est d’étudier la fonctionnalité et la capacité de précipitation d’un nouveau système auto-cicatrisant. L’agent cicatrisant, composé d’un mélange de spores bactériennes et de lactate de calcium, est d’abord immobilisé à l’intérieur de billes d’argile expansée qui sont ensuite utilisées comme granulats dans le béton. Les fissures sont bouchées par le carbonate de calcium formé via l’activité bactérienne. Les résultats ont montré que ce nouvel agent cicatrisant permettait d’augmenter significativement la fonctionnalité et la capacité de cicatrisation d’un mortier. En effet, 82 % des fissures sont totalement cicatrisées en présence de l’agent cicatrisant alors que cette valeur chute à 61 % pour le témoin. De plus, les mesures de consommation en oxygène ont montré que les bactéries étaient toujours actives après 9 mois. Ce nouvel agent cicatrisant présente un potentiel particulièrement intéressant du point de vue de la durabilité des constructions en béton en environnement humide
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